Alerte ! Quand la théorie du genre s'installe à l'école

En tant que parents et premiers éducateurs de nos enfants, nous devons être informés sans tromperie sur ce qui va être proposé, dès la petite enfance, dans le milieu scolaire, à partir de la rentrée 2013.

Un concept qui vient des États-Unis ?

Une histoire de couleur mettant en rivalité le bleu et le rose ?

Des jeux interchangeables pour les garçons et les filles ?

Hélas, beaucoup de parents n'ont pas conscience de l'idéologie destructrice

qui se cache derrière le «gender ».

Les faits :
Depuis quelque temps, le terme de « Gender » a fleuri sur les réseaux sociaux. Inscrite officiellement dans les nouveaux programmes de SVT (sciences de la vie et de la terre) de Première (S, L et ES), le "gender" fera désormais partie de l’enseignement obligatoire des lycées français à partir de la rentrée 2011… si nous n’agissons pas.

Initiée par les mouvements féministes radicaux et relayée ensuite par les lobbies LGBT (lesbiennes, gay, bisexuel et transgenre), l'Education nationale veut donc donner un label scientifique à une théorie qui remet en cause les fondements même de notre société.

La réaction est en donc indispensable, et nous encourageons chacun à signer sans tarder les 2 pétitions proposées ci-dessous.

De quoi s'agit-il ?
Dès les années 70, on a vu apparaître cette notion de « genre » : la masculinité et la féminité ne seraient pas déterminées fondamentalement par le sexe, mais par la culture.

Mis à part les distinctions morphologiques évidentes, les distinctions homme/femme ne correspondraient pas à une nature donnée mais seraient de simples constructions culturelles élaborées en fonction des rôles et stéréotypes qui sont assignés dans toutes les sociétés à chacun des deux sexes.


Lors de la IVème Conférence mondiale sur les femmes organisée par les Nations Unies en septembre 1995 à Pékin, des délégués participants ont demandé une définition claire de «cette nouvelle perspective». Qu’est le «gender » ?

Le comité directeur de l’ONU a proposé : « le ‘’genre’’ se réfère aux relations entre les hommes et les femmes basées sur des rôles socialement définis que l’on assigne à l’un ou l’autre sexe ».

Cette définition a été complétée par Mme Bella Abzug (ancienne députée du Congrès des Etats – Unis) : « le sens du terme genre a évolué, se différenciant du mot sexe pour exprimer la réalité selon laquelle la situation et les rôles de la femme et de l’homme sont des constructions sociales sujettes à changements. »


Il existe donc plusieurs genres : hétérosexuel masculin, hétérosexuel féminin, homosexuel, lesbienne, bisexuel ou indifférencié. » Gender se traduit diversement en français : entre autres, par égalité des sexes, égalité des genres, parité, sexospécificité, autonomisation de la femme ou diversité des genres ou des sexes.

La multiplicité de ces expressions crée une confusion sémantique qui relève en fait d'une stratégie utilisée pour cacher le véritable sens du gender et éviter les définitions claires. Souvent le mot est utilisé dans sa langue originale, l'anglais. Le gender n'est pas à proprement parler une idéologie, mais un phénomène culturel, un processus subtil de déconstruction culturelle et anthropologique. Il est le fruit d'un long parcours révolutionnaire occidental qui, en particulier depuis la révolution française, a été mu par une conception faussée de l'égalité entre les sexes et une volonté perverse de « libérer » l'individu de tout cadre normatif donné par la nature, la tradition, la révélation et Dieu lui-même.

L'objectif du gender est de permettre à chacun de choisir «librement» sa fonction sociale, son identité ou orientation sexuelle, sa « forme de famille ».

Le gender considère la vocation de la femme en tant que mère et épouse comme une construction sociale contraire à l'égalité, comme un « stéréotype » à déconstruire. La déconstruction se fait prioritairement par l'éducation des enfants (à l'insu des parents), mais aussi à travers les media, les législations, les politiques, les procédures décisionnelles dites « consensuelles », les « sessions de formation », la propagande tout azimut. La nouvelle culture favorise la promotion des divers droits des lesbiennes, homosexuels, bisexuels et transsexuels.

On peut dire que le gender a déjà créé une culture mondiale dans laquelle parler de complémentarité homme-femme est devenu discriminatoire et contraire à l'éthique. Une nouvelle éthique mondiale du « libre choix » ainsi compris menace de remplacer les cultures traditionnelles non-occidentales et l'éthique judéo-chrétienne.

Oui il y a urgence Lire le dossier complet sur le site du CPDH

  

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